Panique au pub : le Brexit pourrait sérieusement ralentir la production de gin au Royaume-Uni

Tant qu’il leur reste les pintes…

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Désolée amis britanniques, mais vous n’allez plus pouvoir essuyer la larme du Brexit avec un petit gin tonic. Et oui, l’alcool préféré des amateurs de cocktail outre-Manche risque de voir son prix grimper en flèche avec l’entrée en vigueur du Brexit, car même si les distilleries sont bien locales, les matières premières viennent, elles, d’importations européennes. Ça sent le trou dans le porte-monnaie, surtout si nos compères british souhaitent préparer un cocktail géant comme Snoop Dog.

Plus d’Europe, plus de gin

Parmi les ingrédients importés d’Europe, se trouve le genévrier, ingrédient principal du gin, mais aussi les zestes d’orange et de citron, la racine d’angélique et la réglisse. Le Sunday Times explique que le pire scénario envisagé serait un "écroulement dès le premier jour", où les distilleries de gin n’auraient tout bonnement plus accès aux ingrédients livrés par l’Europe. Le Royaume-Uni compte 315 distilleries de gin qui travaillent à base de genévrier et qui pourraient tout bonnement arrêter de tourner. Un problème qui toucherait en premier lieu les petits producteurs indépendants. Un coup dur pour le marché de ce spiritueux dont 55 millions de bouteilles ont été vendues l’année dernière outre-Manche.

L’abus d’alcool est dangereux pour la santé, à consommer avec modération.