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J’ai passé un mois de janvier sans alcool et sans viande

Et non, je ne passerai pas mon 1er février entre une côte de bœuf et un double whisky.

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Il y a quinze jours, je dressais un bilan à mi-course de mon aventure. En voici la note finale, plus en forme d’ouverture que de ligne d’arrivée. Démarré le 1er janvier au matin, entre bonne résolution et challenge pour me donner du grain à moudre en cuisine, ce mois sans alcool et sans viande se termine sur un final plutôt étonnant : aucun des deux ne me manque vraiment.

Peu de manques

Les deux seuls verres qui me font regarder mon Perrier d’un œil moqueur : celui de vin rouge qui accompagne un bon dîner, et le cocktail du vendredi soir en retrouvant les potes après une semaine de boulot. Les autres, ceux qui s’additionnent et mènent du gin tonic au second gin tonic, je les oublie facilement, pour peu que la soirée ne s’éternise pas.

Je ne suis pas allé en club, mais je suis quand même sorti. J’habite en province, en couple depuis plusieurs années, je n’ai du coup pas eu trop à repenser mon emploi du temps. D’un ou deux anniversaires je suis rentré un peu plus tôt, et certains dîners ne se sont pas éternisés sur une première voire une seconde tournée de digestifs.

Pour la viande, j’ai surtout appris à cuisiner différemment en invitant de nouveaux produits dans mon assiette. J’ai joué le jeu en tentant le tofu ou le seitan, mais c’est surtout la construction de mes assiettes qui a évolué, en faisant tourner les saveurs pour découvrir de nouveaux accords : plus d’agrumes pour relever les assiettes, plus de fruits secs pour apporter différentes textures. La seule limite de ce régime, j’ai vite fait le tour des légumes d’hiver : une version printemps était définitivement plus facile à envisager.

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L’addition s’il vous plaît

En comparant mes comptes sur janvier 2017 et janvier 2018, j’ai clairement fait des économies sur les sorties, mais ma consommation en nourriture reste assez similaire : je suis moins allé au restaurant, mais j’ai pas mal dépensé chez des artisans et dans des épiceries bios. J’alloue facilement un bon budget à mon alimentation, et je peux être dépensier en cocktails et autres bonnes bouteilles. Je suis arrivé chez des amis avec la même bouteille de vin que d’habitude, par souci de politesse et de curation de bons trucs. Au final, pas de révolution pour mon compte en banque.

Le sommeil est d’or

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Et mon corps dans tout ça ? Eh bien, pas grand-chose. Le seul vrai bénéfice notable de ce "régime" : le sommeil parfait de mes week-ends. Mes cheveux sont soyeux, ma peau bien hydratée, mais rien de révolutionnaire non plus. Je ne suis pas du genre à me lever à midi le week-end mais à me lever plus tôt et à faire pleins de trucs, quel bonheur. Plus profondément, la non-consommation d’alcool m’a forcément fait du bien, pas besoin de le ressentir pour le savoir.

La suite

J’étais déjà de ceux qu’on appelle "flexitariens", ne mangeant que de la viande choisie et de bonne qualité. Je mange évidemment un McDo de temps en temps, plaisir de mes jeunes années, ou un kebab peu raisonnable à la sortie d’un bar pour éponger, mais je ne consommais déjà pas ou très peu de plats préparés, surtout ceux à base de viande. Alors oui, je continuerai à faire griller une bonne côte de bœuf maturé au premier barbecue de l’année, mais j’en mangerai peut-être encore moins souvent.

Pour l’alcool, c’est un peu la même histoire. J’aime les bonnes choses, et je ne supporte pas de boire n’importe quel liquide dans un verre en plastique ou en tube comme dans les bars douteux. Du coup, dans ces lieux, je continuerai à boire des San Pellegrino. Au resto par contre, je prendrai toujours un verre de rouge, et chez moi ou dans des bars cool, je flirterai encore avec la carte des cocktails.

Février sans caféine et sans sucre

Finir un défi pour en commencer un autre. Pendant les 28 jours à venir, je vais tâcher de virer le sucre et le café de mon alimentation. On se donne rendez-vous dans un mois.