Pourquoi fêter le beaujolais nouveau Au Pied de Cochon est la meilleure idée de l’année

Bon plan beaujolais nouveau, option digestion pas facile.

© Yann Deret/Au Pied de Cochon

Boire un coup, manger un bout, fin de journée classique pour chaque Français qui se respecte. Toute l’année, notre vie est rythmée par ce qui coule et glisse dans notre estomac. Mais s’il a bien une journée spéciale, plus franchouillarde que jamais, c’est celle de l’arrivée du beaujolais nouveau. La meilleure excuse pour picoler sans compter un vin trop jeune et peu coûteux.

Publicité

Comme le veut la tradition, le troisième jeudi de novembre, les premières bouteilles de beaujolais nouveau du millésime 2017 sont débouchées. Et ce vin a toujours autant de succès, chez nous et au-delà, avec plus de 25 millions de bouteilles vendues dans le monde l’année dernière.

Bref, on ne blague pas avec le beaujolais dont l’arrivée est célébrée cette année le mercredi 15 novembre à minuit. Pour fêter ça comme il s’en doit, direction l’institution des halles, Au Pied de Cochon. Si vous n’avez jamais mis les pieds (c’est le cas de le dire) dans cette brasserie mythique, vous tenez là votre meilleure occasion. Cet établissement est le seul de Paris à ne jamais fermer ses portes, il sert ses spécialités en continu 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7 depuis son ouverture en 1947.

Toute l’année, dîner là-bas est déjà une aventure, mais fêter le beaujolais nouveau dans ce restau, c’est s’assurer d’avoir sa soirée gravée dans la roche. On vous explique pourquoi.

Publicité

#1. L’ambiance

À croire que tout le staff attend aussi cette soirée avec impatience tellement ils sont tous déchaînés là-dedans. Cravates motif têtes de cochon, groin en plastique et chapeaux, les tenues et le décor sont en fête. Et chaque heure, toute l’équipe de la brasserie entonne en chœur la chanson "Au Pied de Cochon" de l’établissement. Tous les bons vivants de la salle ultra-kitsch se mettent à chanter et se balancer en s’enlaçant les bras. Vous voyez le tableau ? Rien que pour l’ambiance chaleureuse, ça vaut le coup de passer sa soirée là-bas.

#2. La bouffe

On a là de vrais plats signature de brasserie parisienne. Plateaux de fruits de mer XXL, terrine, os à moelle, soupe à l’oignon, saucisson, cuisses de grenouille, escargots, foie gras… La totale et un service impeccable qui donne envie de boire un verre avec le serveur à la fin de son service.

Publicité

Il y a presque tout et tout est très bon (et très gras) à la carte : pied de cochon, andouillette, tartare, filet, entrecôte de bœuf ou encore les moules-cochon (à la saucisse), la sole meunière, le cabillaud rôti et le saumon grillé. Si vous arrivez à vous enfiler un des douze desserts de la carte après, gros respect à vous et votre belly.

Publicité

#3. Le vin

Parce qu’on ne va pas tourner autour du pot, on est quand même là pour parler du millésime 2017. Cette année, on débouche une bouteille qui sent bon le primeur, bien fruitée avec des notes de fruits rouges foncés, voire noirs, qui rappellent la cerise. Fini le sempiternel goût de banane !

On remarque même un nouveau souffle dans le game du beaujolais nouveau qui s'appuie sur une forte valorisation des qualités intrinsèques du vignoble. La consolidation de son identité propre porte enfin ses fruits et propose aux amateurs de pinard de nouvelles saveurs. Au Pied de Cochon, on boit un beaujolais Villages Nouveau du domaine des Nugues, une propriété familiale exploitée à Lancié, le vin a été mis en bouteille au domaine Gilles Gelin. 

Cette année, en revanche, les stocks seront faibles, car les vignes ont souffert du gel, de la grêle et de la sécheresse… Raison de plus pour ne pas perdre de temps. Pour fêter le beaujolais, les amateurs de cochonnaille font couler le précieux liquide à flots, au cœur du quartier des Halles. Pour vous remettre de cette joyeuse orgie, prévoyez une pastille de citrate de bétaïne en digestif. Attention tout de même à la note salée mais promis ça sera votre soirée de l’année.

Au Pied de Cochon
6 rue Coquillière
75001 Paris
Tél. : 01 40 13 77 00

Par Valentine Cinier, publié le 16/11/2017

Copié

Pour vous :