Voici 5 idées et pistes pour la cantine du turfu

Exit les friands industriels, place aux produits locaux et sourcés.

À l’occasion des 30 ans de la Convention internationale des droits de l’enfant, France Inter et Konbini s’associent à l’UNICEF et consacrent une journée spéciale : "Les enfants d’abord !"

Les mentalités changent, et les cantines aussi. Si, pour l’heure, les cantines scolaires doivent proposer aux enfants au moins un repas végétarien par semaine, il s’agit de l’une des seules (et trop rares) contraintes pour les municipalités et les sous-traitants. À l’occasion de la Journée internationale des droits de l’enfant, Club Sandwich propose cinq idées concrètes pour la cantine du futur.

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Moins de viande, plus de végé

C’est désormais acté. Depuis le début du mois de novembre 2019, les cantines scolaires devront impérativement proposer aux élèves au moins un repas végétarien par semaine. Une mesure qui ne coûte pas plus cher mais qui risque de prendre un peu de temps avant d’entrer dans les pratiques et dans les mœurs.

Simplicité plutôt que modernité

Il est temps de le dire clairement : si les applications et autres bornes automatiques ont longtemps été vues comme l’avenir de la restauration collective, il est désormais clair que des solutions plus terre à terre, plus pragmatiques et moins polluantes existent. Parmi elles, nous pouvons citer une meilleure sensibilisation à la cuisine et à l’alimentation, un meilleur sourcing des produits et une réelle prise en compte des préférences des enfants (plutôt que des menus imposés).

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Éducation au (x) goût(s)

L’un des enjeux de la cantine de demain sera de réapprendre le goût aux enfants. C’est-à-dire les pousser à s’intéresser à ce qu’ils mangent, à reconnaître les bienfaits d’une alimentation équilibrée, à faire les bons choix ou à identifier tel ou tel légume – aujourd’hui, 87 % des écoliers français de 8 à 12 ans ne savent pas reconnaître une betterave. Mais l’éducation devra aussi s’attaquer à des questions plus larges, à travers un prisme culturel, environnemental, géopolitique voire patrimonial.

Miser sur le bio et le local

D’ici 2020, les communes devront atteindre 50 % de produits bio ou locaux dans la restauration collective publique. Une contrainte salutaire et pas si compliquée à mettre en place pour les municipalités et les sous-traitants, à condition de faire preuve d’un peu de courage politique. Les circuits d’approvisionnement des filières bio et locales n’ont jamais été aussi développés, alors pourquoi attendre ?

Combattre le gaspillage

C’est l’un des grands enjeux du moment et les cantines scolaires ne doivent pas y échapper. Il existe tout un éventail de mesures, de la plus simple à la plus sophistiquée. Des assiettes plus petites ? Donner le pain plus tard dans le repas ? Voter pour les menus ? Peser les restes afin de sensibiliser les élèves ?

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Une autre solution pourrait nous venir d’une application, Meal Canteen, qui vient directement en aide aux collectivités et établissements scolaires pour adapter leur production en fonction des stocks et des commandes, et ainsi réduire drastiquement le colossal gaspillage dont ils sont responsables. 

Par Club Sandwich, publié le 20/11/2019

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