Action Bronson n’a pas (mais alors vraiment pas) apprécié d’être comparé à Salt Bae

On ignore encore pourquoi, mais il n’a pas trouvé ça drôle du tout.

Action Bronson. (© Getty Images)

Voilà plusieurs années qu’Action Bronson, le rappeur américain et cuistot à ses heures perdues, collabore avec le média en ligne Vice et son pendant vidéo, Viceland. Depuis 2012, il y anime des émissions (Vice Eats, The Untitled Action Bronson Show, Fuck That’s Delicious…) et y réalise divers reportages à travers le monde, y compris en France. Une loyauté qui dure, certes, mais qui a cependant ses limites.

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Le 16 octobre, Action Bronson s’est passablement énervé après la publication d’un tweet – aujourd’hui supprimé – de Viceland où il était comparé, de manière humoristique, au restaurateur, et mème vivant, Nusret Gokçe, que vous connaissez probablement mieux sous le nom le nom de Salt Bae.

La fin d’une collaboration ?

Le tweet qui a mis le feu aux poudres disait : "Vous vous souvenez de Salt Bae ? C’est lui [Action Bronson, ndlr] désormais. Ça vous donne un coup de vieux ?" Ce à quoi le rappeur s’est empressé de répondre, en majuscules : "Bande de tarés, vous êtes chanceux d’avoir pu me côtoyer. Je vous emmerde, vous et vos conneries. Je vais aller offrir mes talents ailleurs parce que vous n’avez clairement pas l’air d’apprécier à sa juste valeur ce que j’ai fait pour vous."

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Coup de sang ou coup de com' bien pensé ? Difficile à dire pour le moment. Ce que l’on sait, c’est que Viceland a supprimé son tweet. Ni le porte-parole de Viceland, ni les attachés de presse d’Action Bronson n’ont souhaité s’exprimer pour le moment, rapporte Eater qui a mené l’enquête sur cette affaire.

À suivre

Une chose est sûre : Action Bronson a également exprimé son intention, dans l’hypothèse d’une séparation avec Vice, de garder le contrôle total de son identité et de son émission désormais phare Fuck That’s Delicious. La magie des médias – ou des tribunaux – fera le reste.

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"Fuck that’s Delicious n’est pas près de s’arrêter. J’ai tous les droits dessus, je l’ai créé."

"On pourrait croire qu’ils utiliseraient leur influence pour promouvoir le seul show que les gens aiment sur leur chaîne. J’étais aussi signé sur leur label géré par un employé. Je dois être fou."

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Affaire à suivre.

Par Robin Panfili, publié le 26/10/2018

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