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TasteAtlas, la carte qui vous aide à manger vraiment local en voyage

Voyager c’est bien, voyager en mangeant bien, c’est mieux.

La carte interactive de TasteAtlas.

Voilà une situation que vous connaissez sans doute : vous voyagez dans une ville étrangère, vous avez faim et cherchez à manger local. Plusieurs options s’offrent à vous, mais difficile de savoir comment démêler le vrai du faux, le plat local du plat touristique, inclus à la carte par pur opportunisme commercial.

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Par chance, une société croate a pris les choses en main et a lancé TasteAtlas. Une carte interactive hyper-détaillée — en perpétuelle évolution — dans laquelle sont référencées des milliers de spécialités locales à travers le monde. À chaque produit, le site propose un petit texte retraçant son histoire, son origine, les différentes coutumes auquel il est associé et, éventuellement, sa recette.

Une carte qui évolue chaque jour

Au total, la carte recense aujourd’hui 10 000 références de plats, boissons, ou produits locaux, et presque autant de restaurants où l’on peut les déguster. Une mine d’or sur laquelle près de trente auteurs et chercheurs travaillent depuis trois ans, explique Mashable. Matija Babić, l’un des auteurs du projet, explique :

"Nous ne cherchons pas à concurrencer des sites comme TripAdvisor ou Google Maps, ou le guide Michelin."

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Le Sud-ouest vu par TasteAtlas. (© TasteAtlas)

Une partie de l’Afrique de l’Ouest vue par TasteAtlas. (© TasteAtlas)

Bien qu’à la pointe sur les gastronomies italienne et japonaise, la carte comporte toutefois quelques oublis dans certaines villes ou régions – on n’a, par exemple, trouvé aucune trace du gâteau basque ou de la galette-saucisse bretonne à l’heure où nous écrivons cet article. Mais pas d’inquiétude : "TasteAtlas ne sera jamais un projet fini", conclut-il.

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"Nous ajoutons de nouveaux plats chaque jour, et nous avons pour ambition de couvrir, dans un futur proche, des festivals gastronomiques ainsi que des food markets."

Le meilleur moyen de ne plus se faire avoir en mangeant une pizza napolitaine à Bologne ou des fruits de mer en Ukraine.

Par Robin Panfili, publié le 16/10/2018

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