Par Sixtine Jacquemin

Le ciel nous tombe sur la tête et sur le raisin.

Une publication partagée par Fklsn (@frklsn) le

Les intempéries qui ont touché la France en avril et mai ne nous ont pas seulement empêchés de profiter du soleil, ils ont aussi affecté les vignes. D’orages en pluies de grêle, la région Champagne n’a pas été épargnée : "À ce jour, 1 800 hectares ont été touchés dont 1 000 détruits à 100 %, soit 3 % du vignoble total", a déclaré dans un communiqué le Comité Champagne à l’AFP.

Il faut sauver le soldat champagne

La grêle n’est jamais bonne pour les plantations, mais encore moins en cette période. En effet, les vignes sont actuellement en fleur, ce qui les rend très sensibles aux changements de température, et la force de la grêle n’arrange rien en cassant les branches des vignes. Les vignobles de Vitry-en-Perthois, dans la vallée de la Marne, et surtout dans la Côte des Bar, ont été les plus sévèrement touchés. Ces terrains "comptabilisaient 700 hectares sur lesquels les bourgeons ont été anéantis".

Vous allez me dire, mais que va-t-il arriver à la production de champagne ? Ou pire, va-t-on manquer de champagne ? Pas de panique, ils ont de la réserve. Cet incident météorologique n’aura pas de répercussions sur la future production de la boisson. La Champagne possède un système de stockage du vin unique dans le vignoble français qui va permettre de maintenir le niveau de production malgré les intempéries. Après la possible pénurie de rosé annoncée pour cet été, ça aurait été la goutte de vin qui fait déborder le fût…

À lire -> Le champagne est moins bon quand il est bu dans un verre en plastique

L’abus d’alcool est dangereux pour la santé, à consommer avec modération.