(© Club Sandwich)

Chez Divine, les cocktails de Nicolas Munoz brillent de simplicité

Après avoir fait ses classes avec son Bisou, Nicolas s'offre sa vision d'un bar parfait.

Jeunes, les années collège passées devant la télé, on a tous fantasmé d’un bar qu’on tiendrait un jour avec une bande de potes. Divine, au coin de la rue d’Hauteville, c’est CE bar, mais sorti de l’esprit inspiré de Nicolas Munoz, petit génie du cocktail qu’on aimait déjà défier chez Bisou, où la carte n’existait que dans la tête des barmaids et dans le cœur des clients. Après avoir prouvé – en rose – qu’il savait de quoi il causait, voilà Nicolas qui se simplifie, sans compromis, chez Divine. 

Beauté immédiate

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La carte dessinée est magnifique, fidèle à chaque verre pour les cocktails "signature", où chacun y trouvera son bonheur, cachant complexité et détails dans des intitulés simples. Profond, fruité, tiki pour le "passion" qui mêle rhum, Cynar, sirop de passion et "citron", le tout réalisé par des barmaids toujours aussi cool. Short drinks, high ball, classiques revisités, la carte fait le tour du monde avec des saveurs parfois étonnantes mais toujours balancées comme dans le "bananarama" surmonté d’une tuile de banane séchée.

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Food de bar

(© Club Sandwich)

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Et dans son histoire de bar de rêve, Divine ne déçoit pas côté food, avec, dès 19 heures, une carte simple et efficace où nachos relevés et burger au poulet n’ont rien à envier aux meilleurs bars des sports américains, version produits sourcés et présentation directe instagrammable à souhait.

(© Club Sandwich)

Si on ferme les yeux, et qu’on glisse comme la nuit avance vers les derniers cocktails ou un verre de vin nat', on en vient à rêver d’une télé en fond qui diffuserait les world’s series de base-ball, avant de sortir dans un soir d’été californien, prouvant que dans son bar de rêve, Nicolas a surtout réussi à créer le nôtre.

(© Club Sandwich)

Divine
61 rue d’Hauteville 75010 Paris
Tous les jours de 18h à 2h

Par Pharrell Arot, publié le 12/07/2019

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