(©schmitt.justin via Instagram)

Pour faire comme Chirac, voici les restos où manger une (bonne) tête de veau à Paris

Le plat préféré de l'ancien président est à la carte de nombreux restos. Voici nos préférés.

L’amour pour la gastronomie de Jacques Chirac, ancien président de la République décédé le 26 septembre 2019, n’est plus à démontrer. Tout en haut de ses lubies culinaires figurait l’un des emblèmes de la gastronomie française de terroir : la tête de veau.

Comme un symbole du retour en force de la nostalgie dans nos assiettes, ce plat aussi détesté que fantasmé est aujourd’hui régulièrement proposé à la carte de restaurants à Paris et ailleurs, tout particulièrement dans les bouillons et néobrasseries qui ont, en l’espace de quelques années, remis au goût du jour tout un pan de la cuisine française d’antan.

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Pour marcher dans les pas de l’ancien président, Club Sandwich vous donne aujourd’hui quelques adresses parisiennes où il vous sera possible de vous frotter à la tête de veau, monument séculaire de la cuisine de bistrot. 

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La Ravigote

Quoi ? Une tête de veau, sauce ravigote.
Combien ? 25,50 euros.

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Bouillon Pigalle

Quoi ? Une tête de veau traditionnelle, sauce gribiche.
Combien ? 11 euros.

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Le Baratin

Quoi ? Croustillant de tête de veau, sauce gribiche.
Combien ? 15 euros – pas toujours à la carte.

Brasserie Gallopin

Quoi ? Une tête de veau et ses légumes.
Combien ? 21 euros.

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Brutos

Quoi ? Tête de veau, façon vitello tonnato.
Combien ? Une dizaine d’euros en entrée – pas toujours à la carte. 

Apicius

Quoi ?  Une tête de veau entière sur demande, avec tête, langue et cervelle ravigotées.
Combien ? 55 euros pour 6 à 8 personnes.

Brasserie d’Aumont au Crillon

Quoi ? Tête de veau, pesto de persil et menthe, légumes de saison en pickles.
Combien ? Une vingtaine d’euros.

Bouillon Chartier

Quoi ? Tête de veau, sauce gribiche.
Combien ? 11,50 euros.

Au Bœuf Couronné

Quoi ? Tête de veau, sauce ravigote.
Combien ? 23,50 euros.

Mais également (selon les humeurs et les arrivages) au bouillon Julien, au bistrot Benoît, au Café Constant, aux Poulettes, Chez La Vieille…

À lire aussi : Troquet à l’ancienne, menus en italien… Pourquoi sommes-nous obsédés par l’authenticité ?

Par Robin Panfili, publié le 26/09/2019

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